Jeudi 12 février 2009
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21:33
J'avais une réunion de chantier cette après midi.
A la vue d'un d'jeun's
CDI-iste de ma catégorie (jeune quoi !), je me suis dit que je devrais créer un site web qui apprendrait
comment devenir cool aux jeunes adultes pas cools. Et
je trouve le principe drôlement cool. Un peu comme lorsque tu offres un pendentif à ta copine et que ta seule pensée est que tu as hâte de voir ce petit pendentif doré osciller.
D'avant en arrière...
Mais bref pour revenir au point de départ, c'est bizarre comment lors de la translation d'un espace affine (la vie universitaire) à un espace vectoriel (le Travail), certains gardent leurs défauts.
Leur tentation a paraître cool et tip top méga fun...
Ce soir je suis seul.
Et une autre pensée m'a submergée.
Est ce que l'intérêt d'avoir plein (ou des) amis n'est pas
de prendre plaisir à se retrouver seul.
Désolé, d'avoir l'esprit qui divague mais la journée de travail m'apprends à traiter les informations et les problèmes par ordre de priorité...
J'espère que mon taff ne sentira pas un goût de vieux.
L'e jour-le-jour (la routine quoi !) ne lance, pour l'instant, pas la question "
quand est-ce qu'on s'amuse ?"...
Salut, l'ennui, vieille branche.... La perruque de tant de travailleurs. Les pires, je crois, c'est pas ceux qui mettent la perruque le matin en allant travailler, mais c'est ceux qui ne
l'enlèvent pas le soir lorsqu'ils rentrent chez eux voir leur femme....
Bonsoir, chérie, vieille plaie....
Allez pour le fun je terminerais sur un cliché que je n'ai pas vérifié par manque d'experience en matière de gente féminine. A ce qu'il parait la gente féminine se divise en deux catégories : les
femmes timides et coincées, qui restent mais que l'on quitte et les femmes chaudes et aguicheuses qui partent les premières. Et trop souvent
bonne au lit.
Par TonTon Seb
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Dimanche 23 novembre 2008
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22:00
Ce week end a été l'occasion de rencontrer des vieux potes qui ont dans leur CV la ligne "Ecole d'Ingénieur".
Ils ont donc eut cette chance de postuler en tant que cadre.
Une paye, un bel appart, des gens au dessous d'eux mais des horaires de merde et des fucking responsabilités.
J'aimais bien cultiver les drogues douces et les préoccupations légères de boutonneux. J'adorait refaire le monde à chaque soirée. J'adorais fantasmer sur la voisine de classe, tout en me
demandant que serait devenu Peter Parker (Spiderman) s'il avait été mordu par un Gecko ?
Eux aussi sûrement.
Si on a perdu avec le CDI les DS, on a gardé les devoirs du soir : reprenser aussi bien sa vie future que la manière dont on s'envisage nous-même au présent.
Faire face à l'apprentissage des responsabilités de l'âge adulte n'est pas aussi douloureux que ca. Je m''imaginais serrer les dentes tous les jours. Il m'arrache simplement une inexorable
mélancolie de ces années passées. Les années qui passent effacent tout soupcon de rebellion. On perd cette volonté d'élargir son horizon, de s'offrir un monde plus vast que la réalité..plus près
de "Quand je serais grand, put%£% je vais pas me fouler!"
Je pars en Australie dans 3 semaines pour 1 mois.
Sans soldes.
Mon patron et mon DRH hallucinent qu'un jeune homme de 25 ans pense à ses rêves avant son avenir.
Le chef de la carrière dans laquelle je bosse m'a poussé à y aller quand j'hésitais. Au bout du compte, j'ai perçu dans son argumentation une voix de gosse grêlée de tristesse et de déception de
ne pas avoir pris un raccourci sur la route de sa vie.
Faut pas se leurrer, même le psy éprouve les mêmes difficultés que n'importe quel sujet à faire la lumière sur sa propre vie ! Put%£% si seulement Gainsbourg pouvait toujours être en vie pour
raconter si facilement la vie !
Par TonTon Seb
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Mercredi 5 novembre 2008
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22:05
Inconsciement, je pense que l'on veut marquer quelque chose sur le sable de notre vie. Ca ne sera pas les confessions de l'homme du siècle, et je ne vais rien inventer danscette courte
autobibliographiques empreint d'autoflagellation, mais on apprécie certaines personnes pour leurs qualités, d'autres pour leurs défauts. Je voudrais être le mélange des deux.
C'est bizarre ce besoin de cristalliser cette mélancolie à travers des mots. D'où vient-il ?
Je trouve ca bien plus efficace que l'univers masturbatoire du porno et son soulagmenet dans un lit transpirant. Loin de moi l'idée de rejeter ce petit plaisir de la vie.
De nombreuses autres questions me trottent dans la tête : les femmes continueraient-elles à se maquiller si tous les hommes disparaissaient ? Pourquoi le célibataire devient exigeant et rejette
toutes les femmes inifniment désirables sous prétexte qu'elle a les cheveux courts ? Comment un conjoint égoîste ne peut être largeur plus tôt que le enfin (largué) ? Pourquoi les épisodes
tragiques d'une femme aux relations amoureuses compliquées qui devraient la guerir et lui montrer la voie, la condamne à ne jamais changer ? Est-ce que l'on s'en rend compte lorsqu'on bascule dans
"ma vie pour le travail" ? Est-on obligé de trouver une finalité à sa vie pour vivre : mes gosses, mon travail, mes loisirs, ma course à l'enrechissement, au sexe, au confort, ...?
Je suis un enfant du XXème siècle.
Peut être qu'un gosse du XXIème arrivera à répondre à tout ca....
Par TonTon Seb
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Lundi 13 octobre 2008
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17:32
Face au nouveau film "La revanche des blondes", je m'insurge également devant cette intolérable cruauté qu'est le drame existentielle des blondes : être confronté à vie aux barreaux
des idées préconçues. Si j'accorde bien volontiers, que certaines blondes aiment le barreau, on ne peut accepter ce fantasme totalement masculin : sois blonde, et avale.
Le raccourci est si facile que je me permettrais d'étendre ca à toutes les femmes. La nuance est d'ailleurs permise (pour l'homme hein !) lors des premiers semaines d'un couple : quoi de
plus facile que d'avoir une femme superficielle, stupide, acceptable et désirable. Une "bitch" pour résumer !
Et pour étendre la réflexion, tous ces préjugés concernant le physique s'imposent d'eux mêmes dans notre petit tête d'homme. Sans qu'on le sache pourquoi, on s'étonne de voir émerger
secrètement une pensée sexuelle devant chaque inconnuE rencontréE (encore plus lorsque de l'herbe verte embrume les canaux neuronaux).
S'en suit des adjectifs et des expressions propres à chacun (MILF reste ma préférée lol). Et l'âge ne semble pas rendre plus raisonnable malgré un ralentissement de la libido et/ou du
fonctionnement neuronal (c'est le médecin qui le dit !).
Pour résumer je lancerais tout de même une petite annonce à toutes ces femmes : "attention à ne pas confondre les barreaux de ta cellule avec des pénis".
Ou alors c'est le travaux publics qui rend les hommes bien pervers....??
Par TonTon Seb
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Vendredi 22 août 2008
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01:47
On a tous un sexe monté en série.
Qu'il soit féminin ou masculin, adepte du fist fucking ou non, utilisé régulièrement ou pas, il représente une attraction pour le camp opposé.
Le problème dans la bataille entre F et M c'est l'absence de règles.
On s'est alors fixé quelques règles : la rencontre doit aboutir sur un échange (de mots, de sécretion, de caresses tendres....) le mariage permet de montrer à la face du monde son camp
d'appartenance, la possibilité d'avoir des gosses pour relancer l'alliance entre deux camps (ou l'achat d'un lieu d'habitation selon les moyens), la naissance d'un sentiment appelé "la peur d'être
tout seul dans son camp" après plusieurs années à vivre avec le camp adverse, la tentation de cohabiter avec un autre camp adverse (il a des armes plus mieux, une caverne plus au poil...)....
En cette nuit chaude, je suis un peu amer d'avoir perdu un nouveau soupçon de naïvité. Le père Noël doit en rigoler. Un couple qui m'impressionnait de part leur osmose se mette sur le pied de
guerre : l'un met le feu dans le camp de l'autre de manière sournoise... Il fréquente une autre taverne : surement plus apetissant de part sa carte des menus, ou peut être pour ses fauteuils plus
accueillants. Putain moi qui pensait que les bières avaient le même goût dans tous les bars.
On ne s'approche pas des gens moches pensant que c'est une maladie que l'on peut attraper. J'ai comme une impression que l'on fait la même chose avec le bonheur. Il semble toujours plus gouteux
dans la taverne/camp d'à côté.
Vivement l'invention des toilettes où quand on fait popo, ca ne fait plus "PLOUF".
Ca ramenera pas le bonheur mais ca permettra de pousser sans concession
Par TonTon Seb
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